" Ouaiiiiiiiis !! ^^ De l'eau ! "
Abysse, qui avait repassé en mode normal (et pas qu'un peu !), sautait de joie à l'idée qu'il pourrait enfin boire, surtout sous cette chaleur intenable. Il suait comme un boeuf. Ce n'était pas Myrlia-Chan qui lui avait causé le plus de mal ( tu m'as pas touché, mais t'as fait mal à Architeuthis

) mais c'était bien la chaleur qui lui avait causé le plus de dégâts. Il se retourna vars la direction de son calmar. Il murmura :
" Cette fille est vraiment forte pour avoir causé de tels dégâts à Architeuthis dux... "
Il se toucha son ärm, murmura une formule en langage
inconnu calmar. Le géant parut être absorbé. Il disparut.
Il se posa à présent une question. L'eau que lui proposait Myu semblait bizarre. Avait-elle rajouté du sel de l'eau du robinet ?
C'était trop louche pour être vérifier.
" De grâce, pardonnez-moi Mère ! Pardonnez ma folie !! Je préfère..."
On s'attendait à se qu'il réinvoque son calmar et qu'il boirait l'encre que son calmar éjecterait mais au contraire.
Il prit dans sa poche arrière droite de son pantalon, des petits corayas au crabe. il en prit trois, chacun entre ses doigts et croqua dedans. Il en prit d'autres. Il en proposa un d'abord à Myrlia-Chan. Il tendit aussi sa main, pour la lui serrer.
"Bon combat. Tu m'as impressionné."
Sa timidité envers Myrlia semblait disparue, maintenant qu'il était ami avec elle.
Puis il prit une bonne poignée de batons de crabe, et les proposa à Myu.
" Merci, Mère, d'avoir arbitrer aussi bien. A moi de vous rendre honneur. Mère, je sais que vous adorer ça. D'ailleurs, c'est vous qui m'en avait fait goûter pour la première fois, quand j'étais jeune. Ne vous en rappelez-vous pas ? Vous êtiez tellement gourmande que vous en avez fait commandé des caisses de tout le royaime, Mère. "
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Le cadavre, qui flottait dans l'eau violâtre, parut comme éclairé par les doux rayons verts du Soleil. La mer musicienne arrêta de jouer de sa sereine mélodie, pour laisser place à la tempête. Alors, les émotions les plus folles partirent, l'alcool ne coula plus à flot comme autrefois, le Mal anéanti, le Bien pulvérisé... Les aveugles purent voir le Chaos, les muets raconter la Mort. Ce fut la fin de tout.
"L'addition s'il vous plaît, dit le vieil homme."