 | *~°¤ Mär Heaven ¤°~* Bienvenue dans le royaume de Mär Heaven ! Ce royaume paradisiaque que menace de détruire le diabolique Echiquier...Combattant, pion ou voleur ? |
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| Auteur | Message |
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The Asset Voleur

Nombre de messages: 38 Localisation: N'avec euuuh mon zuuumeuuuh ! ^_______^ Date d'inscription: 09/05/2007
 | Sujet: Re: A boire!! Mar 8 Avr 2008 - 17:14 | |
| N’et euuuh Kaomiru neuuuh reuuumarqua n’euuh queuuuh n’Azzeteuuh l’avait suivi, neuuuh zuzqueuuh dans la crypteuuuh. Peuuut-êtreuuuh n’avaut-ileuuh n’été trop euuh n’en colèreuuuh poureuuh reuumarquer n’Azzeteuuh plus tôt ? Peuuut-êtreuuuh. En tout neuuuh cas euuuh, n’Azzeteuuuh n’allait pas le lâchereuuuh. Neuuuuuh. Devoneuuh n’allaiteuuh seuuuh reeuuutrouver neuuuh n’avec euuh n’un n’espioneuuuh du Zokereuuh tout deuuuh rozeuuuh vêtueuuh. Leuuuh pireuuuh, z’est qu’elleuuh neuuuh z’étaiteuuh mêmeuuh pas cazéeuuuh.«Nooooh leuuuh mézzant ! Z’est trop mézzanteuuh deuuuh frapper uneuuh filleuh zans défenzeeuuuuh !!!!!!», zeuuuh mit-elleuh n’à euuuh zouinereuuuh en zeuuuh plazant deuuuvant Devoneuuuh, entreuuuh lui n’eteuuuh Nanaria neuh. |
|  | | Anaria Militaire de la Cross Guard

Nombre de messages: 307 Age: 91 Localisation: Dans un monde hors du temps et de l'espace, le rêve. Date d'inscription: 18/09/2007
 | Sujet: hérétique >.< soit maudite par le St Djoe Djoe Mar 8 Avr 2008 - 22:01 | |
| La musique...au mon Dieu qu'elle était fort cette musique, et si triste. N'est-il donc toujours ainsi que lorsqu'on se sent détruit ou tout simplement mal, on met en fond sonore la chanson qui vous rendra encore plus spleenetique ?
Depuis quelques temps, Anaria ressentait des douleurs incroyables dans le dos, souvenirs amers d'un tournoi vite fini et qui avait été particulièrement sanglant. Prises en premier temps comme de simples courbatures du à l'effort qu'elle avait produit, la jeune femme n'y avait apporté qu'un attention bien trop sommaire. Malheureusement, le mal s'était empiré, de plus en plus s'étirant sur toute l'échine. Il n'était pas rare que l'elfe reste clouée au lit, de par les douleurs qu'engendraient le problèmes. Mais pour ne rien laisser paraitre, elle avalait, les uns à la suite des autres, des antidouleurs aux effets extrèmements puissants, qui en plus de réduire la douleur, lui permettait de remplacer l'éroïne.
C'est à demi inconsciente qu'elle se rendit compte de la présence de son patron, de la façon brutale avec laquelle il avait mit fin au morceau, mais également à l'apparition de la jeune fille qui l'accompagnait.
Les mots de Devon résonèrent quelques instants dans sa tête, le temps sans doute qu'elle en perçoive le sens. L'enervement qui l'animait quelques instants au par avant disparue, pour laisser place à une rage sans borne. Pour qui se prenait-il se gamin prétentieux ? Il avait beau être son employeur, jamais un homme, et surement pas un qui était au moins 5 fois plus jeune qu'elle n'était resté longtemps en vie après lui avoir parlé sur ce ton. De plus en plus, le jeune marionnettiste devenait distanct avec ele, sans lui donner pour autres raisons que le simple fait qu'elle devait lui obénir pour quelques contrats et autres formalités administratives. Chacuns de ses gestes, des taches qu'elle effectuait non sans plaisir étaient critiquées, la moindre attention était éloignée.
Et maintenant, il voulait la frapper ! Mais qu'attendait-il donc, de la batre, de la rouer de coups, encore et toujours plus fort, de la tuer dans un bain de sang. Après tout, ce ne serait qu'une douleur de plus après toutes les autres avant la libération d'une mort silencieuse. Ou n'était-ce que de simples paroles en l'air ? Il la chassait, il réprimait son aide pourtant necessaire, et voilà qu'il venait se plaindre encore une fois qu'elle.
Mais il y eu cette jeune fille, avec cette si charmante prononciation qu'on les jeunes, qui s'interposa au moment où ne tenant plus, elle avait faillit donner à Devon la gifle qu'il lui prometait.
Ses iris, rendus opale par les médicaments trop fort, aussi fort qu'était la musique, quelques secondes plus tôt, changèrent à nouveau, se délectant dans une teinte écarlate, presque similaire à celle du jeune homme.
Anaria pouffa. Elle, une frèle jeune fille sans défence ! Elle en connaissait bien qui auraient porté ce titre à merveille, mais pas elle. Oh non, pas elle . Un murmure, c'était ainsi qu'était sa voix lorsqu'elle s'échappa de ses lèvres, car pas encore complètement controlée après une absorption trop grande de comprimés." Je ne suis pas faible, ne t'en fais pas, et il le sait parfaitement..."Se relevant, elle les contourna tous deux, marchant quelques pas dans la grande salle, un sourire autant narquois que désespéré aux lèvres presque tremblantes." Monseigneurs ! Heureuse de vous voir parmis nous. Vous arrivez bien tôt, la soirée n'est pas encore commencée. Mais si c'est votre bon plaisir, je vais de ce pas ouvrir les portres de cet établissement qui reste le votre. Mais peut être ètes vous venu dans l'espoir d'y trouver quelques compagnies admirables et graciles, je pourrais appeler pour cela, une ou deux de mes connaissances, ou bien l'une de mes serveuses. J'en est engagée une dernièrement dont vous ne serez pas..."S'en était trop, même elle ne le supportait plus. Elle se haïssait profondément pour ce qu'elle venait de dire, pour ses actions, pour elle tout court. Helas, le Seigneur puni souvent les erreurs faites par ses brebis.
Comme prise dans une danse infernale qui se poursuit sans fin, inexorablement, Anaria se sentait de plus en plus mal. Son corps était parcourut de spasmes incontrolables, elle frissonait. Bien trop vite vienrent les vertiges, et l'impression que le sol disparait sous ses pieds.
Crispant ses doigts sceletiques sur ses bras, elle fit volte face et entra dans sa chambre." Quittez ces lieux, je vous en pris ! Laissez moi seule !"Refermant la porte avec rage, la jeune femme se laissa doucement glisser à terre. Elle avait beaucoup trop chaud, son souffle s'était maintenant embalé, tout comme son coeur." Laissez moi ! Je n'en peux plus ! "Roulée en boule, elle calait la porte sans pour autant en avoir fermée le verroux. La chambre était calme, sans grande lumière. Tout juste une simple boujie, qu'elle n'appersevait que de moins en moins, constatant avec effroi que même sa vue se troublait._________________  |
|  | | rave Pièce de l'Echiquier : pion

Nombre de messages: 35 Localisation: sauvant la veuve et l'orphelin Date d'inscription: 02/01/2008
 | Sujet: Re: A boire!! Mer 9 Avr 2008 - 9:15 | |
| Anaria au cas où tu ne le savait pas musique est un nom féminin donc ce n'est pas "elle était fort cette musique" comme tu la écris mais plutôt "elle était forte cette musique"(pour une fois que je peut la charrier). Et en plus tu à écris "de plus en plus distant avec ele" alors qu'il faut deux l à elle. |
|  | | The Asset Voleur

Nombre de messages: 38 Localisation: N'avec euuuh mon zuuumeuuuh ! ^_______^ Date d'inscription: 09/05/2007
 | Sujet: Re: A boire!! Mer 9 Avr 2008 - 11:12 | |
| [Z'est neuuuh bien toiiii quieuuuh mets deuuux "f" à girafeuuuuh ! Hihihi ^__^ "tu l'as écrit" "tu ne le savais pas" Tihihi euuuuh ^___^] |
|  | | Anaria Militaire de la Cross Guard

Nombre de messages: 307 Age: 91 Localisation: Dans un monde hors du temps et de l'espace, le rêve. Date d'inscription: 18/09/2007
 | Sujet: Re: A boire!! Mer 9 Avr 2008 - 15:59 | |
| ( Mon très cher Rave...je te remercie pour cette correction nécessaire. Il est vrai que ma pauvre personne se voit bien souvent dans difficultés que tu ne serais ignorer dans cet art qu'est l'orthographe et autres branches et détails complexe de notre langue. Mais si je puis me permettre, j'aimerai ajouter à tout cela quelques éléments de défense, bien qu'ils resteront il me semble bien superficiels devant la véracité de tes dires. Or donc j'aimerai dire que tous mes post sont écrit et cela à ma plus grande tristesse, sans correcteur orthographique, je ne puis donc voir mes fautes de frappe, surtout lorsque je n'ai pas le temps de me relire. De plus, je dois l'avouer, je n'ai jamais été doué dans l'art de la relecture, ce que nobre de mes anciens profs déploraient, et déplorent encore. Je dois également signaler que ce post a été écrit particulièrement tard, et entrecoupé de nombreux arrêts, comme e devoir de répondre au téléphone et autres futilités. Mon dernier argument et je pense le seul qui possède assez de poids pour te le faire entendre, c'est tout simplement bien entendu que je me demande où tu as trouvé la force et le courage d'écrire cette charmante critique, aussi bien tournée qu'elle fut, alors que toi même reste absent. En effet, tes post et tes apparitions sont pour le moment réduites à néant, mais si elles consistent à balancer ce genre de constatation, je ne vois pas ce que j'aurai à en dire. Mais sache que je salut ta bravoure et la justesse de tes paroles qui ne resteront pas sans que l'on eusse à les entendre et les approuver, c'était beau et bien tourné, mais ce fut à tes risques et périls, sachant que je revenais à la maison aujourd'hui... ) _________________  |
|  | | Devon Pièce de l'Échiquier : fou - Admin

Nombre de messages: 1311 Age: 19 Localisation: Entre les cuisses de [entrer un nom ici]. Date d'inscription: 05/12/2006
 | Sujet: le saint chocolat aura pitié de moi, lui. Mer 9 Avr 2008 - 18:58 | |
| La gamine assise au comptoir venait de s'interposer entre le marionnettiste et Anaria, comme surgissant de nulle part. Cette apparition inopportune n'eut pour effet que de rendre Devon encore plus fou de rage."De quoi tu te mêle toi ! Casse-toi ! Ici c'est privé, les clients n'ont pas le droit d'entrer." Il cessa de lui gueuler dessus et utilisa son pouvoir pour qu'elle se déplace sur le côté d'elle même. Puis il détourna le regard d'Asset et reporta son attention sur l'elfe."C'est une histoire entre elle et moi." Soudain Anaria se mit à rire et à se moquer de lui, ce qui l'agaça encore davantage."Si tu es faible ! Tu n'es qu'une poupée, tu n'as pas à me traiter comme ça." Mais elle ne l'écoutait pas et continuait sur sa lancée. Il baissa ses yeux rouges sang aux reflets agressifs, brillants comme deux brasiers dans la nuit. Il sifflait entre ses dents des insultes, la traitait de tout les noms sans que jamais elle n'y prête attention, la laissant s'énerver seul. Devon ne remarqua pas les frissons et les spasmes qui secouaient la serveuse, et quand elle décida de partir vers sa chambre, il fulmina à nouveau."Hé t'as pas fini ton boulot ! Reviens je ne te paye pas pour ça." Il la suivi jusqu'à la porte qu'elle lui referma au nez en le sommant de partir."Non je ne m'en irais pas ! Tu dois venir avec moi !" Devon, complètement hors de lui, manipulé par l'amour et la colère, se mit à bourriner la solide porte à coup de pieds, ce qui n'eut pour seul effet que de lui faire mal (et de salir ses converse). Il cessa de cet effort inutile et choisi s'assoir en tailleur, le dos collé au battant."Je resterai là jusqu'à ce que tu sortes et accepte de me suivre." _________________  |
|  | | The Asset Voleur

Nombre de messages: 38 Localisation: N'avec euuuh mon zuuumeuuuh ! ^_______^ Date d'inscription: 09/05/2007
 | Sujet: Re: A boire!! Jeu 10 Avr 2008 - 13:17 | |
| [« utilisa son pouvoir pour qu'elle se déplace sur le côté d'elle-même » Techeuuuniqueuuuumenteuuh, n’est n’impozzibleuuuuh … Mais zeuuuh zuiis n’uneuuuh zentilleuh filleuh, zeuuuh laizzeuh les zilluzioneuuh n’aux zens … ^_____^] Reuutraiteuuuh ztratéziqueuuuh. N’et ziiii Devoneuuuh royait neuuuh queuuuh n’Azzeteuuh bouzeait zous zes ordreuuuh, tant mieuuuuuux.
N’Azzeteuuuh n’eut uneuuuh zourireuuh dans leuuuh dos deuuuh Devoneuuuh. Pauvreuuuh peuutiteuuuh zozeuuuh … Devoneuuuh, pas n’Azzeteuuh bien zûreuuuh. Mais n’elleuh cazaa zoon zourireuuh quand n’elleuh parla n’à Devoneuuuh. «Z’est vraiment cruel zeuuuh queuuuh tu dis là neuuuh. Il faut queuuuh zeuuuh leuuuh dizeuuuh n’aux n’autorités, commeuh za, tu zeuuuras n’arrêté n’eeeet les zens zeront n’en zécuritééééé !», dit-elleuh dooonc n’avec euuh n’un zourireuuuh, mais zetteuh fois beauuuucoup plus innocenteuuuh.
N’elleuh réfléchiteuuuh. Z’était leuuuh moment deuuuh faireuuuh zeuuuh qu’elleuh n’était veuunue faireuuuh.«… ou n’aloreuuuh, tu viens meuuuh battreuuuh à la boîteuuuh n’à fromazeuuuh. Deuuumain. N’à midieuuuh. Zeuuuh t’attendrai euuh. Ou aloreuuuh … zeuuh pourrais raconter pleiiiiiin deuuuh zozeuuh zur toi. Qui mettrais n’en douteuuuh la paroleuuuh d’uneuuuh si mignonneuh fille innozenteuuuh ? ♥» |
|  | | Anaria Militaire de la Cross Guard

Nombre de messages: 307 Age: 91 Localisation: Dans un monde hors du temps et de l'espace, le rêve. Date d'inscription: 18/09/2007
 | Sujet: oh oui divin chocolat *w* Jeu 10 Avr 2008 - 19:30 | |
| Ce qu'ils pouvaient sembler ridicules tout deux, placé de chaque côté de la lourde porte de bois, tout deux assis sur le sol glacé, prisonnier dans un silence sourd et terrible.
Anaria n'entendais plus rien. Peut être était-ce la porte qui était trop épaisse, peut être tout simplement les médicaments trop forts, ou bien alors le simple fait qu'elle ne voulait plus entendre. Tout ce que prononçait Devon traversait son esprit sans s'y arrêter, sans se stopper, ni même choquer son esprit et sa raison.
Elle se sentait tellement mal, si mal en vérité, qu'il lui était devenu inacceptable et impossible de respirer. Chaque rattachement à la vie lui était une torture, chaque inspirations un geste qui lui paraissait de plus en plus inutile et futile tant elle en était venue à un point d'amertume de l'âme.
Etait-ce des larmes sur ses joues, d'écarlates gouttes de sang ? Toute cette eau rouge qui semblait perler de son être sur son visage pourtant si beau.
Elle releva les yeux. Entre les brumes comparables à celles des monts anciens et sacrés de quelques contrés lointaines et intouchables, la jeune femme apercevait ce qu'il restait d'une bouteille, ce qu'il restait d'une plaquette de cachets. Une voix dans son esprit lui murmurait, dans une haine naissante pour l'univers et la vie, de tendre le bras. Ce geste était si simple, pourquoi se poser tant de question avant de le faire, avant d'oublier tout. De revenir au néant.
Le néant l'appelait, encore, chaque instants un peu plus, comme un cris sans fi d'un enfant qui appelle sa mère au milieu d la nuit. On ne résiste pas à l'appel du vide. Si elle parlait en cet instant, c'était plus pour elle même, pour un dernier souvenir en ce monde, pour ne pas être seul devant l'instant de la mort." A quoi sert donc d'exister en ce monde, puisque toutes tentatives restes inabouties, rejeté par ceux que l'on souhaite aider et aimer. Si comme tu le dis je suis une poupée, alors tu me souffriras pas de ma disparition. Et peut être qu'enfin vous serez appaiser. " Elle avança jusqu'à la table. Le geste fut rapide, court et si simple. Une lame sur sa peau fine, et puis une cascade de couleur écarlate. Mais qu'importe la façon de mourir, car la mort reste l'affaire d'un instant. " Pardonne moi d'avoir fait basculer votre monde. " Sa voix se tue, elle tomba à terre, le visage tourné vers le ciel. _________________ 
Dernière édition par Anaria le Mar 15 Avr 2008 - 15:45, édité 1 fois |
|  | | Devon Pièce de l'Échiquier : fou - Admin

Nombre de messages: 1311 Age: 19 Localisation: Entre les cuisses de [entrer un nom ici]. Date d'inscription: 05/12/2006
 | Sujet: Re: A boire!! Ven 11 Avr 2008 - 14:21 | |
| Devon était assis contre la porte, la tête sur les genoux. La sale gamine qui l'avait suivit était planté devant lui et lui causait mais li ne lui accordait pas un regard et encore moins de l'attention. Il dit tout de même d'une voix pâle, vide de tout émotion."Ouais c'est ça, va dire à tout le monde que je suis très méchant. Tu peux pas savoir à quel point je m'en fout de ce qu'ils pensent. Je suis bien au dessus de tout ça, de ce monde de pantins qui suivent leur misérable vie mécaniquement, sans jamais se remettre en cause. Et quand à ton duel, je suis désolé mais je n'ai pas de temps à perdre avec une gamine qui se mèle de ce qui ne les regarde pas." Il releva les yeux et la regarda. Ils avaient repris leur teinte habituelle et étaient embrumés de larmes."Maintenant laisse nous s'il te plait, je doit parler à Anaria seul à seul." _________________  |
|  | | The Asset Voleur

Nombre de messages: 38 Localisation: N'avec euuuh mon zuuumeuuuh ! ^_______^ Date d'inscription: 09/05/2007
 | Sujet: Re: A boire!! Sam 12 Avr 2008 - 15:15 | |
| Manoeuuuuuvreuuuh raté neuuh. L’était n’imprévizibleuuuh, leuuuh Deuvoneuuh. Et neuuuh voilàà qu’ileuuuh zialait mainteuuunant euuh ?! Pauvreuuuh peutiteuuuh zozeuuh. Vraimenteuh. Oh, n’et puis n’après neuuuh touteuh … Zouons la dernièreuuh carteuuuh … enfin, prezqueuuh. Zez les Criqueteuuh, la dernièreuuuh carteuuuh n’est zamais zouée neuuh.
N'Azzeteuuuh zeuuuh zeuta zur Devoneuuh n'en zouinant. Elleuh z'accroza n'à za zambeuuuh n'eteuuuh s'exclama n'en pleuuurant :"Maizeuuuh ! Wouiiiiiin ! Nanaria n'elleuh t'écouteuuh mêmeuuh pas ! N'elleuh n'a dit queuuuh n'elleuh voulait paaaas teuuh parler !! N'aloreuuh n'elleuh teuuh parleuras paaaas ! Et tu veuuuux queuuuh zeuuux parteuuuh ? Z'est mézzant ! T'es mézzant !! Mézzant !! Mééééééézzaaaaaaaaanteuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh !!!!!!!!!!!"Puis n'elleuh n'utiliza zeuuuh pouvoir qui n'esteuuuh n'accordéeuuuh qu'auuux peuutiteuuh filleuh deuuh moins deuuuh zinqueuuuh n'ans. Z'est-à-direuuh qu'elleuh zeuuuh mit n'à pleuuurer trèèèèèèès forteuuuh. Très très forteuuuh. Vraimenteuuuh forteuuh. Mêmeuuuh Nanaria n'avait dû l'entendreuuuh. Mêmeuh dans la mort, elleuh l'auraiteuh n'entendueuuh.
Zeuula dura loooongtemps. Trèèèès longtemps neuh. N'à croireuuuh qu'elleuh n'avait n'un canoteuuh pneuuumatiqueuuuh n'à la plazeuuuh des poumons neuuh. Za y était, mainteuuunant tout leuuuh mondeuuuh dans la tataverneuuh zavait queuuuh Devoneuuh avait faiteuuh pleuurer n'uneuh peeuutiteuuh filleuuh. En cazetteuuh, n'en pluzeuuh.
Puis n'elleuh z'arrêta. Ben nouiii, n'Azzeteuuh n'esteuuh pas n'un roboteuuuh … ou pas n'entièreuuument n'en touteuuuh cas neuuuh. Maiseuuuh zeuuuh qui zuivit neuuuh n'était neuuuh guèreuuuh mieuuuux …"Azzepteuuuh ! Azzepteuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh ! Azzepteuuuh !"Et zetera. On n'allaiteuuuh quand mêmeuuuh pas touteuuuh les direuuuh … N'et n'elleuh feuuusait za n'en regardant neuuuh Devoneuuuh droit dans neuuh les nyeuuuuuuux … N'avec euuuh n'un reuugard zuppliant n'à zouhait, mais n'en mêmeuuuh temps doubléeuuuh d'uneuuuh colèreuuuh … deuuuh peuutiteuuuh filleuh en traineuuuh deuuuh faireuuuh n'un caprizeuuuh. N'et Le Fantôme zait zi z'est diffizileuuuh deuuuh neuuuh pas zéder fazeuuuh n'à quelqueuuuh zozeuuuh commeuh za … |
|  | | Devon Pièce de l'Échiquier : fou - Admin

Nombre de messages: 1311 Age: 19 Localisation: Entre les cuisses de [entrer un nom ici]. Date d'inscription: 05/12/2006
 | Sujet: Re: A boire!! Mar 15 Avr 2008 - 12:05 | |
| *@_@ Mais qu'elle se casse bordel !!* Devon baissa la tête, cette fille lui donnait le tournis avec ses gémissements hystériques. Il n’arriverait pas à se débarrasser facilement de cette patelle pleurnicharde. Il avait quelque chose d’important à avouer à Anaria et ne pouvait supporter la présence de cette gamine plus longtemps. "OK… tout ce que tu voudras. Va m’attendre à la taverne, j’arrive tout de suite. J’ai besoin de lui parler en privé. S’il te plait, c’est très important pour moi." Il ferma les yeux et une larme discrète lui coula sur la joue. Pour une fois ce n’était pas du théâtre, il pleurait pour de vrai. A cause d’Anaria qui ne le comprenait pas, à cause de cette sale gosse qui ne comprenait rien, à cause de la trahison envers son seul véritable ami, à cause d’une infidélité de plus qui détruisait petit à petit son couple, à cause de son cœur en miette qui ne supportait plus cette situation bloquée."Je ferai ce que tu voudras mais laisse moi lui parler je t’en pris." Il était à terre, il était blessé. Il n’était plus qu’un animal à l’agonie qui souhaitait qu’on l’achève. Rongé par son crime, il n’aspirait qu’à la confession."Par pitié…" _________________  |
|  | | Anaria Militaire de la Cross Guard

Nombre de messages: 307 Age: 91 Localisation: Dans un monde hors du temps et de l'espace, le rêve. Date d'inscription: 18/09/2007
 | Sujet: juste pour dire que je suis encore vivante Mar 15 Avr 2008 - 15:42 | |
| Complètement à bout de nerf, Anaria se releva d'un coup, et se précipita vers la porte. L'ouvrant à la vollée elle hurla très très fort." Bon c'est bon vous me laissez crever en paix ?????????" ( Bon ok j'arrete, c'est le chocolat que je viens de manger qui commence à faire effet...alors pardonnez moi pour ces quelques lignes...je ne suis pas dans mon état normal. Au fait Asset, jolie et migone comme tu es...si tu avais la grandeur d'esprit de remonter à la taverne vite fait avant que notre mec au bout violet tavernier ( Roger ? ) pête littéralement un cable se fache vraiment, ce qui serai dommage pour toi ma chérie. Tu l'auras ton duel t'en fais donc pas ma grande ^^ ) ( Donc je reviens à mes moutons...mes petits agneaux...fabriqués maison par l'atelier de travaux manuel de DEv'Dev' et Fab'FAb' et sans oublier la colle du prof d'art. Merde je suis repartis là...Bon alors où j'en étais déjà...à oui...je clams ) http://fr.youtube.com/watch?v=bH0gSWVooJsIl y avait tant de sang, il y en a toujours, lorsqu'un corps se vide, petit à petit. Deux entailles nettes, fines et précises sur ces poignets tant de fois tailladés aux cours des années passées à errer dans les limbes de son propre esprit. Etendu sur le sol, encore vivante dans un dernier instant de conscience, mais non pas bien sur de lucidité, Anaria savourait doucement ces ultimes minutes de vie. Mais contrairement à ce qu'elle eu pensé de cette approche de la mort et de la fin, il n'en fut rien. Elle aurait dû être rongée par les remords, par le fait aussi simple soit-il de laisser derrière elle des êtres chers et chéris, des promesses sans retour, des espoirs qui seraient enseveli avec elle dans un tombeau de mabre ou de bois éphemère.
Mais il n'en fut rien.
Elle aurait put revoir chaques instants de sa vie, tous dans le moindre détails. Depuis sa naissance tant d'années au par avant. Son enfance qui semblait s'être perdue dans des parties secrètes de son inconscient, sa famille si lointaine. Peut être même quelques amours passés, des amis, les hommes qu'elle avait connu à des époques différentes de sa vie. Elle aurait put se rememorer toutes les douleurs, les cris d'agonies, tout le reste.
Mais il n'en fut rien.
Certes, il y avait bien des images qui défilaient lentement sous ses paupières, mais elles n'avaient rien à voir avec les visions d'horreurs auquelles s'attandaient la jeune femme. C'étaient de ces fragments d'images que l'on garde de nos meilleurs souvenirs, de toutes les fases de notre existence qui restent à jamais en nous. Telles étaient ces images et visions. Elle revit Gael, son réveil sous la Lune de Novembre, tant d'autre amis et proches qui faisant partie des meilleurs moments. CE n'étaient que sourirs et délices exquis du passé. Comme si tous étaient venus lui rendre une dernière fois visite, sur son lit de mort. De son arrivée à la caserne, Rigel. Sorla bien sur, la jeune femme espérait que son amie et employée serait être là pour réconforter son amour. Anaria savait qu'elle saurait combler le manque de la disparition de l'elfe. Et Maximilien, comme ce serait dur de ne plus le voir chaques matins, son rire moqueurs, sa jolie et si mignone bouille de spectre. Et tant d'autre.
Et Devon. Pensera-t-il qu'il fut la cause de cette mort ? Comme il allait lui manquer, et comme la jeune femme s'en voulait de lui faire croire qu'il en fut ainsi, qu'il put être la raison de ce suicide ridicule mais oh combien necessaire pour elle, pour trouver enfin un paix qu'elle ne pourrait jamais trouver sur le monde des humains et des vivants. Peut être qu'elle verçat une larme lorsque ce fut son tour à lui de lui sourir une ultime fois.
Et Armand. Il était là lui aussi, dans un doux rapel à la réalité. Il n'y avait aucuns reproches dans ses yeux, tout juste ce que nous appelons de l'amour.
Mais malgré tout ce sang qui coulait à terre, malgré le fait qu'il avançait tout doucement mais toujours un peu plus vers la porte, et malgré ces images, ce dernier hommage à la vie, Anaria entendait les deux personnes parler derrière la porte, sans y pretter garde bien sur, ça faisait partie du rêve de la mort.http://fr.youtube.com/watch?v=ZxF6BKo-eFU_________________  |
|  | | The Asset Voleur

Nombre de messages: 38 Localisation: N'avec euuuh mon zuuumeuuuh ! ^_______^ Date d'inscription: 09/05/2007
 | Sujet: Re: A boire!! Jeu 17 Avr 2008 - 13:31 | |
| [Zi vous zy teuuunez vraimenteuuuh ^___________________________________^] "Merzieuuuuuuh ! Merzieuuuuuuuuuuuuuh ! Mereeuuuuziii beauuuucoupeuuuuh !!!", z'écria n'Azzeteuuuh en zerranteuuuh n'uneuuh dereuuunièreuuuh fois les zambeuuh deuuuh Deuuvoneuuh.
Elleuh réfléziit n'un instanteuuh à zes prozaineuuh zactioneuuh, puis razouta :"Tueuuh pourras neuuh prendreuuh n'un parteuuunaireuuuh pourreuh t'aidereuuuh. Zeuuh veuux pas queuuh tu vienneuh tout zeuleuuuh …", azeuuuva donc n'Azzeteuuh.
N'elleuh n'eut un zourireuuuh n'intérieureuuh, puis zortit. Uneuuuh peuutiteuuh têteuh reuuparut prezqueuuh n'immédiateuteument. "Deuuumain, n'à midi neiiiin ? Tu n'oublieuuuuras pas neuuuh ???"Elleuh n'aurait prezqueuuh n'entendu leuuuh "C'est ça, c'est ça, mais casse-toi vite" penzé pareuuuh Deuuvoneuuh. Zeula lui zuffit poureuuuh la confirmationeuuuh, n'et n'elleuh partiteuuuh. Vraiment zetteuuh fois.
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|  | | Devon Pièce de l'Échiquier : fou - Admin

Nombre de messages: 1311 Age: 19 Localisation: Entre les cuisses de [entrer un nom ici]. Date d'inscription: 05/12/2006
 | Sujet: le jour où Devon à eu ses rêgles. Mer 30 Avr 2008 - 18:18 | |
| "Ouais c'est ça..." Murmura-t-il entre ses dents, bien déterminé à ne jamais se pointer au rendez-vous. Quand elle fût partie, il poussa un long soupire, à mi-chemin entre le sanglot et le gémissement."Anaria ? Tu m'entend ? Ecoute..." Il dégluti et appuya sa tête contre le battant de la porte, seule séparation physique entre elle et lui. Cette porte n'était rien, juste un symbole. Les barrières des lois étaient bien plus redoutables, enserrant son coeur dans une étreinte d'épines."Il faut que je te dise quelque chose, quelque chose que je n'ai pas le droit de te dire, par respect pour toi et pour Armand. Je sais que normalement jamais je n'aurais du ressentir ça pour toi. J'ai honte comme tu ne peux peux pas te l'imaginer. Trahir ainsi ce homme que j'aime et respecte comme mon père, j'ai honte de moi, et de ce que je ne peux contrôler. Je te le jure, j'ai essayer de détruire ce sentiment, de l'ignorer et de l'effacer, mais ce sans succès. Plus je m'efforce de l'oublier, plus ça me bouffe. C'est... C'est comme si un serpent rampait dans mes entrailles et me dévorait de l'intérieur. Et plus je tente de le tuer, plus fort il me mord." Il resta silencieux un instant, à sangloter, assis par terre."Je te jure que je ne voulais pas t'aimer, mais je ne maitrise rien. En même temps, on ne s'est jamais refusée à moi, alors je comprend bien que la première fois que ça m'arrive et bien que ça m'obscède. Mais ce que je ne comprend pas, c'est cette impression que j'ai quand je te vois. J'ai... j'ai l'impression d'être en face de ce que j'ai toujours rêvé d'avoir. Tu... tu es un peu comme une mère idéale pour moi. Ca me fait envie, j'aimerai avoir une mère comme toi. Mais c'est impossible, connaissant Armand, il va te demander ta main et tu accèptera, puis tu iras vivre avec lui et tu lui fera des enfants. Tu auras une vie merveilleuse, une vie sans moi." Il se mit à sangloter plus fort."Vous allez m'abandonner, alors que je vous aime tout les deux comme jamais je n'aimerai mes véritables parents." Devon sècha ses larmes d'un revert de manche et posa sa joue contre la cloison. N'entendant pas un bruit et libéré d'un énorme poids, il décida de la laisser, jugeant qu'elle n'avait aucunement envie qu'il campe devant sa porte."Bonne nuit Anaria. Ne pense pas trop à ce que je viens de te dire, j'étais un peu fatigué. Maintenant ça va mieux ne t'inquiète pas pour moi." Bien décider à aller se pendre, il se releva et tenta de remettre un peu d'ordre dans sa personne. Devon se retourna et remarqua que son pantalon était taché de sang au niveau des fesses. Terrifié et étonné par cette découverte, il regarda le sol et s'apperçu qu'il s'était assis dans une flaque de sang, suintant de sous la porte.*Sigh* Il mit un coup d'épaule dans la porte et se précipita dans la chambre. Anaria était allongée sur le sol, ses beaux cheveux trampant dans le sang coulant de ses poignets ouverts, tâchant sa robe d'un blanc détruit par un amas de pivoines rouges éclosant à la lumière pâle du suicide. Devon étouffa un cris et posa son oreille contre son coeur, puis devant sa bouche. Sonn coeur battait un chtouï et elle respirait pas beaucoup plus. Soulagé (pour un temps), il consentra son énergie magique dans sa main droite et l'emmena voir le médecin le plus facile d'accès qu'il connaisait, Wyrda.La maison des poupées. Peu de gens y avait accès et rares étaient ceux qui en étaient sortit. C'était le dernier retranchement de Devon, son ultime foyer, là où il enterrait ses secrets les plus lourds, les plus parlant de sa folie intèrieure. Même si pour tous ce n'était qu'un cimetière de pantins fait de chair et de sang.
Grâce au pouvoir magique de son ärm, ils se retouvèrent dans la chambre de la fiancée, au dernier étage. Il appella ses gens et les poupées des étages inférieurs se précipitèrent pour l'aider à installer Anaria dans le grand lit nuptial. Puis il éveilla Wyrda, qui comme toujours était affalé dans son fauteuil défraîchi, devant sa coiffeuse au miroir brisé. Devon la pressa de sauver la demoiselle aux cheveux noir de jais allongé de par là bas. Sa petite soeur le regarda avec des yeux ronds, rouges sangs."Pourquoi donc ferais-je ça ? Tu ne viens me voir que pour me demander des services, cette fois-ci je refuse."Le marionnettiste soupira, contrôler cette entité était difficile, il faisait la manipuler par les sentiments si on voulait arriver à quelque chose. Devon approcha ses lèvres ses siennes et l'embrassa."J'ai choisi cette fille pour être ta demoiselle d'honneur, mais comme tu le vois elle risque de mourir. Je refuse d'avoir une demoiselle en moi, c'est horrible à mes yeux, soigne cette fille je t'en pris et nous nous marrirons bientôt." "Au bord de la mer ?""Oui, j'ai déjà commencer à tout prévoir. Tu vois que je m'occupe de toi mon amour." Il se relèva et lui dit en se dirigeant vers la porte :"Je te la laisse, je reviendrai bientôt. Qu'elle soit guérie à mon retour." Il avait confiance en Wyrda, mais allait de ce pas chercher Armand, laissant l'elfe aux mains expertes (lol) de sa demi soeur._________________  |
|  | | Anaria Militaire de la Cross Guard

Nombre de messages: 307 Age: 91 Localisation: Dans un monde hors du temps et de l'espace, le rêve. Date d'inscription: 18/09/2007
 | Sujet: penses un peu à Fab' Ven 9 Mai 2008 - 18:18 | |
| Une chute. C'était peut être tout simplement ça la mort, du moins la sienne. Une chute inévitable et éternelle dans les méandres lointains de l'oubli et des ténèbres profondes de son esprit.
Wyrda s'occupa bien de la jeune suicidée. Les plaies avaient beau être profondes, le sang avait beau avoir coulé à flot sur le sol en fleurs éparts et subtiles, cette incroyable poupée avait réussit à la ramener dans ce royaume des vivants où nous évoluons, nous autres, les mortels et autres gens du communs.
Devon revint vite avec Armand, qui veilla un long moment sur son aimée. Le silence, le silence lourd de morts avait envahit leur espace. L'air épais de la chambre avait pris une teinte écarlate, une odeur de fer et d'acier, de cette eau qui avait glissé entre les doigts de la jeune femme comme si elle cherchait à fuir de son parcours cyclique dans le corps de cette dernière.
Etendue dans les draps souillés du grand lit de la chambre, Anaria était resté un long moment dans un état de coma, perdu entre le choix qu'elle avait fait de quitter ce monde, et la dépendance qui nous tient tous.
Notre dépendance commune à la vie.
Dans son esprit, entre les formes vaporeuses qu'elle n'arrivait plus à distinguer, entre les souvenirs, les gestes et les regards, entre la voix aimable d'une amie, celle chaleureuse d'un père, celle hésitante et triste d'un ami, celle aimante et douce dans sa profondeur et sa sincerité de son amant, Armand. Elle même était présente, nu et enfantine dans cet espace hors du temps. Elle allait, étrangère au chemin des heures et des jours, retrassant la route de sa propre vie, l'imperissable voyage des pas confus d'une gamine seule et perdue. Elle marchait, symboliquement entre tous ces gens qu'elle avait connu, tous s'écartant à son passage, trassant jusqu'à l'horizon une voix funèbre blanche recouverte de je ne sais quel matière et tissu venu des contrées innemoriales. Elle ne portait pour seul vêtement que d'immenses ailles immaculées, pareille à une neige qui ne serait jamais souillée, qui à jamais resterait vierge et pure. Et il était de même pour toute l'assistance, toute de blanc et de neige, des couleurs éblouissantes de la lumière lunaire. Unique tache au décors, marquant le paysage comme le drap nupciale de l'après noce. Coulait sans pouvoir s'arreter, de fins filets de sang des poignet de la jeune enfant, laissant sur ces pas des traces de la fin du passage.
Il n'y aurait plus de chemin, plus de routes et de vagabondages hasardeux. Il n'y aurait plus de douleurs, plus de souffrances nii même de tortures, les promesses n'auront plus de sens, les sourires, les rires, les pleurs, tout redeviendra poussière, dans la grande volonté de l'univers.
Elle pouvait enfin appercevoir la fin du cortège, là où le murs des spectateurs disparaissait. Enfin elle y fut, devant ce seuil des enfers ou d'un paradis obscur. Elle eu un ultime regard pour les dernières personnes de l'assemblée, ceux qui restaient les plus chers à son coeur aveugle.
Nulle rancoeur dans leurs regards, Aucune tritesse, tout juste un au revoir, un eternel serment d'un jour ne faire qu'un devant l'insertitude de la mort et de la fin. Ces proches, les plus proches uniquement. Celui qui serait à jamais un enfant fantôme, celui qui avait accepté le titre de père, qui avait sauvé vie et esprit d'une sauvageonne. Celle qui s'enterrait dans son silence et sa lumière, celle qui n'était qu'un animal, aimé pourtant. Au première places ceux qu'y l'avait aimé, elle. Celui qui manipulait les êtres, qui avait éprouvé l'envie de la posseder, de se sentir entier avec elle. Et celui qui avait su, qui avait vu au delà des malédictions et de l'emprisonnement du coeur malade des maudits.
Sans une larme, la jeune enfant se retourna vers son destin, leur tournant à jamais le dos, prète à ouvrir grand les bras, à s'offrir toute entière au néant. Cependant, un détail arreta son geste. D'autres personnes étaient apparues dans son esprits, et sous ses paupières closes, dans ce corps sans mouvement autre que ceux presque imperceptibles de la respiration et du coeur, l'ultime bataille des âmes d'un unique espoir prenait son envol, pour se méler dans un dernier assaut de sang et de Lune d'argent.
Au nombre de trois, des silhouettes se distinguèrent lentement de le brume. Toutes n'étaient qu'une seule et même personne, pourtant si différentes les une des autres. La première était une femme d'une beauté parfaite, éclatante dans la pureté de ses traits, et pourtant, portant dans ce si gracieux visage, il y avait toute la souffrance d'un monde, de la perte de l'espoir de voir ce monde sauf, mais également la colère immortelle des monstres célestes. Elle était vieille mais le temps n'avait aucune prise sur elle, car elle avait été consue aux premiers âges de ce monde, faite de la même terre qui avait servie à Dieu pour modeler Adam, elle était son égale, même prisonnière dans les profondeurs des océans. Lilith, son passé.
La seconde parraissait plus jeune, et pourtant ressemblait physiquement, de par la similitude des traits du visage, à la première nommée. Elles étaient de beauté égale, à par les marques innomnbrables qui couraient sur le corps de la seconde. Elle avait en elle la detresse des enfants perdus dans les bois, seuls dans l'ivresse de la peur. Elle était son présent. La jeune fille torturée, marqué par l'orgueil des êtres humains, payant sa dette pour l'humanité.
Quand elle posa les yeux sur la dernière figure, celle si resta longuement floue, comme si elle hésitait encore entre deux visages, entre deux noms ou destin, entre la mort et le fait de revenir.
Comme deux serpents, le passé et le présent vinrent chuchoter des mots étranges à son oreille. " Vengeance ", " Souffrance ", " du sang pour les tiens qui sont tombé ", " mort à ceux qui ont osé te faire éprouver la douleurs ". Et ça c'était sans fin, tous des cris demandant le châtiment des hommes, des mortels. Hurlant de plus en plus fort, cherchant la résurection du cahot originel qui restait prisonnier dans le corps de la suicidée. Son coeur s'accelera, la mort engourdissait ses membres, l'asbence de mouvement la faisant progresser sans difficulté.
Quelles voix fallait-il donc écouter et suivre, celle de la mort, celle de la vengeance ? Celle des deux âmes éternellement maudites qui grouillait en elle ?
Ce fut alors que revinrent en elle des paroles entendus autrefois. Ce souvenir était endormi depuis de nombreses decenies, emprisoné dans son inconscient, que l'approche de la fin réveillait. Il n'y avait pas de forme, ni même de visage, tout juste une voix roque et profonde, une créature parlante, un frère mort et tué par elle. Il ne l'appelait par aucun des prénoms qu'elle avait eu l'habitude de porter, elle était Moon, éclatante d'une lumière cosmique. La suicidée prit plusieurs minutes avant de les comprendre, tant les années avaient effacé les syllabes, et tant passé et présent hurlaient dans sa tête tourmantée.
Mais enfin tout fut clair. L'épais nuage s'envola, laissant place à la clarté du jour nouveau. Elle avançat la main vers la figure incertaine de l'avenir, et à chacun de ses pas, c'était comme si le sol s'effondrait, comme si la mort et le cahot dévoraient tout.
* Que je vienne du ciel ou de l'enfert qu'importe, que je sois monstre énorme, effrayant, ingénu ! De Satan ou de Dieu qu'importe, Ange ou Sirène qu'importe. Et qu'importe le passé et le présent, je deviens dès à présent, unique maître de mon avenir. *
Anaria ouvrit les yeux, lentement, comme si la lumière de la pièce avait été trop forte pour elle, après tout ce temps passé dans le noir. Elle ne put pas tout en premier temps reconnaitre les formes précises, si les objets et meubles présents près d'elle, sa vue était trouble, et encore engourdie par le long sommeil, la jeune femme retourna dans le noir de ses paupières closent, tout en reprenant doucement vie. Tentant une seconde fois le regard, elle abandonna, préférant faire en premier tant revenir ses autres sens. Lentement, l'un de ses doigts bougea, un seul, car c'est par le plus simple des gestes que l'on rend l'impossible réalisable. Comme une aveugle qui découvre de nouvelles sensations après la perte de la vue, elle frolait le tissu du lit, toulours au même endroit, car tout autres gestes ne pouvaient encore être effectué. Mais par ce simple contact de peau à exemple concret d'être en vie, l'elfe prenait conscience de son retour. Aucunes questions ou reflexions dans son esprit, tout juste ce touché avec le monde, cet attachement à la terre et à l'existense qui tout doucement envahissait son être.
Quand tous les doigts eurent frolés les draps, que tous purent sentir la caresse du tissage, elle applatie les paumes. Ses bras étaient à l'extérieur de l'étoffe qui recouvrait le lit, et de cette façon, elle pouvait sentir, par les pouces, le contour de ses cuisses. Cet effleurement de son corps lui faisait prendre conscience de cette partie d'elle.
Petit à petit, comme un papillon sortant de sa chrysalide, son cadavre se mouvait, frémissait, se remplissant doucement de vie et de châleur. Mais ce n'était plus une enveloppe inutile, elle semblait différente, infimement plus belle, comme si par la mort et l'approche de l'oubli et du cahot, la détresse, l'impureté de l'existence avait fui. Seul désormais restait la pureté immaculé de la renaissance.
Cela prit un certain temps, mais Anaria put se redresser, serrant les dents pour supporter la douleur qui déchirait ses poignets. Elle s'étonna de cette douleur, ne se souvenant pas qu'elle était elle même à l'origine de cette souffrance. Restant toujours aveugle, elle fit se rencontrer ses mains, laissant l'une d'elle descendre, touchant sans comprendre le bandage qu'on lui avait mis. C'était relativement doux, mais plus humide en un endroit. Laissant là cette douleurs, la jeune elfe posa l'extremités de ses doigts sur son visage, ne reconnaissant aucunes formes.
Puis ses phalanges descendirent le cou, jusqu'à toucher un autre tissu, différent du premier. Assurement, il ne faisant pas partie de son corps, mais tout comme les bandages, il était humide.
Anaria resta longuement aguard, sans une réaction, jusqu'à que le sommeil reprit le controle de son subconscient. Elle sommeilla quelques heures, pas plus, et s'éveilla une seconde fois.
Lorsqu'enfin elle put se lever, se fut encore les paupières closent, s'agripant à tout ce qui lui tombait sous la main, trop faible normalement pour avancer, mais c'était comme si elle était guidé par une envie sans raison, sans but, un désirs ardent d'avancer. Helas, il était trop tôt, et ses jambes ne purent supporter son poids plus de trois pas. Elle chuta donc dans sur le sol. Allongée sur le dos, elle attendit. Et elle ouvrit les yeux, alletante, surprise par ce corps qui ne lui répondait que trop peu, mais restait sans rien voir.
Pourtant, elle retrouvait peu à peu cette effusion du corps et de l'esprit. Avançant comme un fantôme, les bras droits devant elle, elle fit, dès qu'elle put à nouveau se lever, le tour de la pièce. Il y avait un lit immense, tout de bois et de toiles, un coffre de bois lui aussi à ses pieds, une table à la tête. Effleurant le mur, elle rencontra une commode, dont elle ouvrit les tiroirs, un par un, remarquant la présence de tissu. Continuant son exploration, elle buta sur un soffa, avant de laisser ses mains courirent sur la surface travaillée d'une armoire.
La vue revint en dernier, après l'ouïe, le goût, l'odorat. Elle restait interdite devant la chambre qu'elle avait parcourue au touché. Elle était belle, de style ancien. Detail qu'elle n'avait remarqué, une coiffeuse et une poupée qui s'y tenait. Elle était à l'image de ce lieu, blonde et si bien faite que l'on lui dit vivante. MAis même si elle ne parlait pas en cet instant, Wyrda était la seule présence qui semblait humaine dans cette pièce, et, regardant dans le reflet de la glace brisée, Anaria put remarquer que toute deux se ressemblaient, qu'elles avaient des phénotypes similaires.
La jeune femme remarqua enfin à proximité du lit une robe de nuit propre, et delaissant la sienne, la passa. Toujours chancelante, se rattrapant aux murs, s'accordant des pauses à chaques instants, elle sortit enfin de la chambre, sans vraiment s'en rendre compte, sans vraiment comprendre quel était l'endroit, l'espace, l'être qu'elle était à présent.
En quittant la chambre de la fiancée, Anaria sortit sur le palier de ce qui était en réalité le premier étage. Mais dans son esprit, ce n'était qu'un tableau, une image intrigante qui se dessinait au fur edt à mesure que ces pas avançait. Contrairement à la pièce qu'elle venait de quitter, ce pas de porte était particulièrement sombre, hormis la lumière venant d'une lampe à pétrole. La jeune femme s'en approcha, scrutta quelques instants celle impression troublante et faussa, puis, glissant doucement sur le mur rugueux, elle atteind une seconde porte, qu'elle franchit sans une seule appréantion, sans même une peur, sans comprendre, un fois de plus. C'était comme si son corps allait, comme s'il connaissait le chemin, mais que son esprit n'arrivait pas à suivre, ou alors très mal, clopinant derrière le cadavre vide de toutes expressions.
L'elfe, profitant de cette nouvelle approche, s'assit sur le sol humide de la salle de bain, laissant ses jambes étendues sur le tapis. Il y avait une baignoire à pieds, au dessus duquel trônait un miroir ouvragé, les deux objets étaient cachés de la lumière faible pas un rideau important, qui semblait complètement détrempé. Il y avait également, dans le prolongement du premier meuble, un lavabo et un porte serviette. Et sur le mur qui suivait, une commode, des toilettes, et une statue de femme, couverte d'un simple drapé. Bien que toutes ces choses parraissaient lui être familières, Anaria ne pouvait leur donner, leur rendre leur nom. Et comme dans la pièce précédente, elle se surprit a observer une créature tout à fait particulière. Même si elle parrassait plus petite de taille qu'elle, elle avait ces mêmes ressemblances avec la première poupée, avec son propre reflets dans la glace brisée. Sadako, la guardienne de la salle d'eau de la maison était nue, recouvrant son corps à la douleur diaphragme de sa longue chelevure noire. Elle aurait pétrifié de peur tout homme qui aurait eu assez de cran pour entrer en ces lieux, mais la jeune femme était d'un genre différent, à ce stade de sa renaissance, la peur lui était encore éparnié. Mais pour combien de temps encore ? Combien de temps resterait-elle entre l'inconscience et l'existence vécue?
Laissant là cette être, elle reprit sa visite. Retournant sur le palier, elle se tourna alors vers l'escalier qui descendait en colimasson vers l'étage inférieur. Se retenant constament à la ranbarde de fer forgé, elle progressait lentement, comme si elle avait été une poupée désarticulée, comme si celui qui tirait ses fils était partit._________________ 
Dernière édition par Anaria le Ven 9 Mai 2008 - 18:22, édité 1 fois |
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